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Nora Atalla a grandi et entrepris des études à Montréal, et a œuvré longtemps dans le domaine de la publicité et des communications. Les caprices du hasard l'ont amenée à voyager à l'étranger et à vivre deux ans au Honduras, puis deux ans en République démocratique du Congo (ex-Zaïre).
Après une courte escale entre 2002 et 2005 dans la région des Bois-Francs
à Kingsey Falls, elle vit désormais dans la région de la
Capitale-Nationale,
dans la belle ville de Québec. Elle
est mariée et mère de quatre enfants.
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Passion...
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Très jeune déjà, elle
s'imprègne de mots, s'amourache de Zola, Balzac, Verlaine et Rimbaud, du
Grand Meaulnes et des Mille et une nuits, entre autres... |
Obsession... |
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Pour l'écrivaine,
« La poésie est
l’expression passionnée de la pensée, de la vie, de la beauté et de son
contraire. C’est aussi l’occasion unique et privilégiée de garder les
yeux et le cœur grands ouverts, braqués sur le monde et sur la douleur
d'être, d’éveiller les consciences sur l’isolement et les injustices
sociales; c’est une quête identitaire et la mémoire de l’homme mise à
nue. » |
Éprise
de la langue de Molière, des mots et de leur magie, Nora Atalla écrit où
elle se trouve, dans un carnet qu'elle traîne partout. Parfois, faute de
carnet, elle écrit sur des napperons de papier, des serviettes de table,
des bouts de papier ramassés ici et là. Depuis toujours, l'écriture
s'impose à elle sans prévenir. Écrivaine des drames
humains, Nora Atalla pose un regard lucide et clinique sur l'humanité et
la dissèque avec une précision quasi chirurgicale. Son souci du détail
rappelle étonnamment les peintres impressionnistes, les teintes en
camaïeu, avec une tendance surréaliste, empreinte de fantaisie.
Pour Nora Atalla, l’écriture est l’oxygène de l’esprit, et la réalisation onirique de l’impossible.
Ses textes réflexifs s'attachent à éveiller les consciences
sur l’isolement et les injustices sociales; ils
traitent aussi d’exil et de quête identitaire.
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Une écriture exploratrice,
toujours à la recherche du mot juste, les yeux et le cœur grands
ouverts, braqués sur le monde et sur la douleur d'être.
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Passionnée de littérature, dès un très jeune âge, elle s'est consacrée à
l'écriture. Son premier roman, intitulé
La couleur du sang,
a vu le jour en août 2007 aux
Éditions GID.
Nora Atalla a participé à pas moins d'une vingtaine d'anthologies de
poésie en France et au Québec. Des nouvelles, contes et poèmes de son
cru ont également
paru dans diverses publications, dont la revue littéraire internationale
de poésie québécoise
Carquois,
et en France dans les
revues de poésie
Expression
–
Les Adex (Rouville),
Plumes et Pinceaux (Bruxelles) et
2000 Regards (Nevers). Nora Atalla aussi été publiée dans
Clarté Magazine, une revue mensuelle édité par Méditions Coprah
à Paris.
Elle a été
mentionnée dans
Aujourd'hui
Poème,
le journal d'information et d'actualité poétique parisien.
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Lauréate et
boursière à plusieurs reprises en Europe, Nora Atalla a notamment
remporté l'Apollon d'Or de poésie en 2008 de Poésie Vivante et le
Grand Prix de poésie
en
2006
de
l’Union
des Poètes francophones
(UPF)
Romancière, poète et nouvelliste, maintes fois publiée, elle est
l’auteure d’un roman sur le Congo (ex-Zaïre), La couleur du sang (Éditions GID, Québec,
2007).
Ses textes réflexifs s'attachent à éveiller les consciences sur
l'isolement et les injustices sociales; ils traitent aussi d'exil et de
quête identitaire. Une écriture exploratrice, toujours à la recherche du
mot juste, les yeux et le cœur grands ouverts, braqués sur le monde et
sur la douleur d'être. Au printemps 2008 a paru son recueil de poésie,
Divagations bohémiennes (Éditions Chloé des Lys,
Belgique), suivi à l'automne 2008 de son roman Une escale à Kingsey
Falls (Éditions GID, Québec).
Nora
Atalla figure parmi les quatre finalistes qui ont été en lice pour le Prix
régional à la création
littéraire 2004 de la Société Saint-Jean-Baptiste du Centre-du-Québec et du Conseil de développement culturel
du Centre-du-Québec (CDCCQ). |

Récital
poétique:
Maison
Laurier, le 19 mai 2004,
Victoriaville. |
Depuis décembre 2005, Nora Atalla a joint
les rangs des poètes qui se produisent dans des
récitals
poétiques et musicaux à Québec, soit au Café Tam-Tam (rue Langelier), et
plus récemment, en des lieux qui privilégient le jazz, soit le Largo Resto-Club
(rue Saint-Joseph) et le Bar Saint-Angèle (Saint-Angèle à l'angle de
Saint-Jean). |
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Nora
Atalla
est présidente fondatrice d' Écritout,
un
cabinet de services linguistiques offerts
aux gens d’affaires, aux gouvernements et aux particuliers, qui
se consacre également à promouvoir la langue française. |
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